ÉCOBULLES RÉVOLUTIONNE LE MONDE DU TRAITEMENT DU CALCAIRE EN DOUCEUR

CaptureEn France, le marché du traitement du calcaire est un marché gigantesque puisque 1 million d’appareils « adoucisseurs » sont aujourd’hui installés chez les particuliers et que les ventes représentent environ 80 000 appareils par an.

Les adoucisseurs a
u sel

Les adoucisseurs au sel représentent à eux seuls plus de 90% du marché. Cependant si la technique au sel est la plus répandue, elle est loin d’être la plus bénéfique pour la santé et pour l’environnement.
Le principe de fonctionnement des adoucisseurs au sel consiste à enlever le calcium et le magnésium de l’eau en les remplaçant par du sodium. Concrètement, l’eau de la concession passe à travers une résine chargée de sel (chlorure de sodium). Lors de ce passage, un échange s’effectue entre les ions calcium et magnésium de l’eau et des ions sodium de la résine, ce qui provoque le gout sodé de l’eau.
Lorsque tous les ions sodium sont consommés, la résine doit être « régénérée ». Cette régénération consiste à laver la résine avec de l’eau de la concession (eau potable) puis de la charger à nouveau avec du sel (chlorure de sodium).
Ce procédé présente plusieurs inconvénients :
Il déminéralise l’eau de consommation
Il engendre des risques sanitaires par stagnation de l’eau dans le bac à résine.

Ce que confirme la DDASS (Directions Régionale et Départementales des Affaires Sanitaires et Sociales d’Ile-de-France) : « La résine peut également être contaminée par des bactéries. Une prolifération de légionnelles peut notamment se produire à ce niveau, quand la résine est proche de la saturation en calcium et magnésium, et si les conditions de température dans le local de production sont favorables. L’adoucisseur ainsi que le bac à sel doivent être nettoyés et désinfectés régulièrement»
C’est pourquoi la règlementation interdit le montage des adoucisseurs au sel sur le réseau d’eau froide des collectivités.
Il est à l’origine d’une surconsommation d’eau qui peut aller de 10% pour les adoucisseurs les plus performants jusqu’à 30% pour les modèles bas de gamme,
Il génère une pollution de l’eau rejetée à l’égout. En effet cette dernière est saturée en ions chlorure très nocifs pour l’environnement.
A l’échelle nationale, la surconsommation d’eau potable, et donc les rejets qui en découlent, est évaluée à 12 millions de m3 d’eau par an.

La famille des « procédés électromagnétiques »

Derrière le terme « procédés électromagnétiques » se cache une multitude de technologies destinées à diminuer le caractère entartrant de l’eau. On y retrouve des technologies qui diffusent des champs magnétiques fixes ou à balayage, des « ondes radios basse fréquence », ou d’autres encore qui utilisent une anode de zinc dite « sacrificielle ». La liste des procédés sur le marché est encore longue et diffuse.
Ces solutions étudiées pour les gros débits (industrie) n’ont jamais pu prouver, de façon pérenne, leur efficacité dans le domaine domestique. En effet, la vitesse nominale d’écoulement doit souvent être de 2 m/seconde en moyenne pour avoir un début d’efficacité. C’est l’équivalent de 3 à 4 robinets ouverts simultanément pour obtenir cette vitesse en sortie compteur. Une situation assez rare au sein d’un foyer.
À ces procédés remis en cause pour leur manque d’efficacité ou leur impact sur la santé et l’environnement, La société ÉCOBULLES offre une alternative naturelle et efficace.

Source : Service presse de Ecobulles

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